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Zita Swoon

Café de la Danse (Paris)
mercredi 2 mars 2005

Quelle foule sur scène ! Un contrebassiste, un batteur, un percussionniste, un clavier, un guitariste, trois chanteuses métisses et le phénomène Stef Camil Karlens, SKC, blond à frange et barbiche, veste en peau tigrée, foulard clair et tout un tas d'accoutrements que je ne saurais vous décrire. Donc Zita Swoon, Big Band né de la cuisse de dEUS et déjà papa d'un petit Moondog Junior sans suite.

Donc SKC faisait l'animal au sein de la fanfare bigarrée, et des rythmiques africaines renforçaient l'exotisme de gainsbourgiens lyrics. Stef faisait ce qu'il pouvait pour le français, genre "c'est une chanson pour savoir ce qui se passe", il peut toujours mieux, même si l'harmonica était charmant. Tiens, c'est adjectif qui lui va bien, à ce clown multicolore.

Le combo alternait chansons dansantes et enlevées avec des comptines plus suaves et doucereuses, Stef étant bien aidé par les trois belles filles des chœurs. Donc un Zita Swoon festif ou mélancolique, il y en avait pour tous les goûts. Et justement, c'est un peu là que le bât nous blessait.

A la longue, on avait de plus en plus l'impression de voir trop de choses en même temps. Trop d'idées à la fois, le brouillon prenait le pas sur la copie et ça en devenait épuisant. A la prochaine Stef, et, sans rancune, hein ?


www.zitaswoon.com
www.v2.fr

auteur : Stanislas de Guillebon - stan@foutraque.com
chronique publiée le 08/03/2005

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