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Coldplay

Olympia (Paris)
jeudi 9 juin 2005

Avant d’entamer une tournée des festivals et plusieurs dates françaises programmées en octobre/novembre, Coldplay est de passage Boulevard des Capucines pour y présenter son dernier opus, X&Y. Cette salle est magnifique et la bâtisse rénovée transpire d’instants magiques offerts par Brel, Johnny ou les Rolling Stones. D’ailleurs le service d’ordre est à la hauteur des événements car il est difficile d’être ailleurs qu’à sa place, même debout !

Chris Martin et sa bande entrent en scène et attaquent dans le vif du sujet. Magnifique Square one en ouverture suivi par Speed of sound, largement entendu sur les radios nationales. La voix du chanteur est veloutée et les envolées électriques du guitariste Jon Buckland sont sublimes (notamment sur God put a smile upon your face). Le groupe semble heureux de retrouver son public (même si l’ Olympia est rempli de V.I.P., dont Obispo venu prendre des leçons…), alors que la tournée précédente n’est pas très loin (2002 (Olympia) et 2003 (Zénith) d’un très bon niveau). Fix you, What if agrémentées de lumières minimales mais suffisantes, couplées à un son impeccable, donnent envie de parfaire l’écoute du dernier opus. Les quatre comparses rejoignent le côté de la scène pour un set mi-acoustique des plus appréciés avec une version de Don’t panic dantesque (« We live in a beautiful world, All that we faught for, All those places we’ve gone, All of us are done for »). The scientist est le plus beau moment du spectacle. La clarté de la voix mêlée au piano révèle un côté religieux faisant frissonner le temple du music-hall. La messe est dite. Rappel sur Clocks de rigueur, suivi de derniers passages de X&Y.

1 heure 45 d’un concert qui laisse présager de grands moments scéniques dans les mois à venir. Seul regret, pas de version de White Shadows et de Talk qui devraient enflammer plus d’une salle (notamment le Madison Square Garden en septembre). Les Londoniens quittent Paris en remerciant un public ravi, Obispo aussi, un bloc notes à la main…

P.S. : Merci à La Cabre, la Guille et Rogerio.


www.coldplay.com
www.olympiahall.com

auteur : Diego Lagaute - lagaute.diego@free.fr
chronique publiée le 10/06/2005

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