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Mick Hart
La Pomme d'Eve (Paris)
mardi 2 mai 2006
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Puisqu’il est dans l’air du temps de défendre une cause que l’on juge forcément noble ou encore de mener un combat quasiment désespéré, faudra-t-il que j’entame une « grève du son » ou que je commette un « attentat verbal »* pour être entendu ?
Je lance un appel fraternel, réfléchi et ferme pour que Mick Hart, artiste australien désormais installé en France, soit enfin reconnu à la hauteur de son talent.
J’appelle les médias officiels (Libération, Les Inrockuptibles, Rolling Stone, Rock & Folk, Ouï FM, Magic, Newcomer…) et les supports alternatifs (Popnews, Soitditenpassant, W-fenec…) à (re)découvrir, écouter et soutenir Mick Hart.
J’appelle également ceux qui sont abattus par la soupe commerciale entendue du matin au soir, dégoûtés des télé-crochets, affligés par les « prime-time » où l'on voit toujours les mêmes vendus, à tendre l’oreille, oser affronter l’inconnu, goûter à la différence, flirter avec l’authenticité.
Car non seulement Mick Hart excelle sur disque avec son folk rock suave et ténébreux, mais sur scène il emplit l’espace à lui seul, avec sa voix et sa virtuosité maîtrisée.
Ne passons pas à côté de Mick Hart.
* expression empruntée à Grand Corps malade
(NB : Les photos sont signées d'Emmanuel Rivet)
www.mickhart.com.au
mickhart.swer.net
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auteur : Samuel Charon - charonsamuel@gmail.com
chronique publiée le 24/05/2006
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