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Adam Green

L'Alhambra (Paris)
lundi 10 novembre 2008

Nouveau paradis de la chanson au sens très large (Phil Barney, Michel Fugain, Alain Chamfort, Dick Rivers, Richard Gotainer...) l'Alhambra accueille de temps à autre, un artiste remarquable estampillé indé : Martina Topley-Bird, Roots Manuva, Emilie Loizeau et le lundi 10 novembre dernier le prince de l'anti folk New-yorkais, Adam Green.
Adam Green est non seulement un extraordinaire compositeur mais également un "great entertainer". Très théâtral, singeant la gestuelle particulière d'Iggy Pop, passant quasiment autant de temps sur scène que parmi le public -en voguant de bras en bras-, blaguant volontiers avec un public très américanophile (c'est l'effet magique de l'obamania ?), Green s'apparente à un artiste complet.
Revisitant un répertoire déjà dense malgré ses 27 ans, l'ex Moldy Peaches, le torse nu à peine recouvert par une veste rouge en skaï trop cintrée, a évolué peu à peu de chansons folk vers des titres nettement plus sophistiqués. Il est d'ailleurs accompagné de deux choristes black et d'un orchestre assez swinguant et totalement dévoué aux moindre exigences et humeurs du sieur Green. Dédicacant au passage un titre à son "boyfriend" Devandra Banhart, Baby's gonna die tonight, Adam Green, chanteur à la voix caverneuse à la fois rêveur, aérien et lyrique, séduit totalement et laisse le spectateur encore sous son charme, alors que les lumières se rallument.

Album recommandé : Gemstones 

A lire : la chronique de son dernier album Sixes and sevens




adamgreen.net/
www.radical-production.fr

auteur : Samuel Charon -
chronique publiée le 14/11/2008

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