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The Dandy Warhols

Le Bataclan (Paris)
dimanche 7 décembre 2008

5 mois après le passage dans la même salle du frère ennemi Jason Newcombe, accompagné de son légendaire Brian Jonestown Massacre, Courtney Taylor-Taylor et ses illustres Dandy Warhols, se produisaient au Bataclan, dans le cadre d'une soirée psychédélique, sold out. Les Dandy Warhols, c'est l'histoire d'un choc en 1998 : sonore et visuel. Un morceau ultime -Not if you were the last junky on earth- des textes hallucinés, une attitude nonchalante et un vidéo-clip paradoxalement ambitieux. 10 ans plus tard, les Dandys se sont séparés de la major qui les hébergeait. Ils attirent constamment un public de fidèles, mais n'ont pas obtenu la fameuse reconnaissance du grand public : malgré une tournée avec Bowie, des illustrations de spots de publicité, de séries TV et de bandes originales de longs métrages, et l'un des films rock les plus réussis de l'histoire du cinéma, Dig, où ils apparaissent sous toutes les coutures, en compagnie du BJM !

Supportant le dernier né et plutôt réussi ...Earth to the Dandy Warhols..., les Américains assuraient le traditionnel service après-vente à l'occasion d'une courte tournée européenne, face à un public conquis d'avance : un véritable et inattendu Best of sera proposé, pour la plus grande joie des afficionados et des novices. Epaulés par 4 panneaux rectangulaires flashy, nos 4 Warhols se produiront côte à côte, sur le devant de la scène (de gauche à droite : la pétillante Zia McCabe, le moustachu et énergique Brent DeBoer, le mentor mystérieux Courtney Taylor-Taylor et le guitariste discret Peter Holmström). Débutant sur le lancinant Mohammed, le show s'étirera sur près de 120 minutes et se révèlera on ne peut plus planant ! Il est appréciable d'entendre des titres légèrement réarrangés, surtout quand ce sont des hymnes comme Get off ou Godless et ce type de réorchestrations, parfois simplifiées, permet de pallier le manque de charisme de Taylor-Taylor, planqué derrière sa mèche et sa casquette de marin. Ce faisant après avoir interprété quelques nouveautés, le groupe replongera dans son répertoire pour souligner son obsession de la mélodie pop et de l'écriture de classiques quasi-indémodables et y entrainera le dernier des récalcitrants.

Album recommandé : 13 tales from urban bohemia
Titres joués :
Mohammed / I Love You / We Used To Be Friends / Shakin' / Not If You Were The Last Junkie On Earth / The World The People Together / Ride / Talk Radio / And Then I Dreamt Of Yes / The Last High / Welcome To The Third World / All The Money Or The Simple Life Honey / Bohemian Like You / Get Off / Minnesoter / You Come In Burned / Love Is The New Feel Awful / Godless / Wasp In The Lotus / Horse Pills / The Legend of The Last of the Outlaw Truckers / Drummer boy / Boys Better / Country Leaver




www.myspace.com/thedandywarhols
www.radical-production.fr

auteur : Samuel Charon -
chronique publiée le 08/12/2008

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