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Jonathan Richman

Abordage Club (Evreux)
samedi 15 mars 2003

Jonathan à tout prix.
Cependant c'est Jonathan qui semble être le loser (cf synopsis de Something about Mary).
Très mal distribué à l'époque des Modern Lovers - combo culte pop-punk du milieu des années 70 et des milieux autorisés - on avait évoqué les crises pétrolières pour justifier le retard de la sortie d'un de ses albums (le vinyl étant issu de résidus de l'or noir) !
Les fantastiques efforts en solo récents du troubadour américain subissent le même sort, son distributeur actuel étant à la peine quant à pouvoir désigner le sieur Richman !
De passage à l'Abordage Club, sans objet à promouvoir si ce n'est survoler son luxueux répertoire, Jonathan a émerveillé la petite salle d'Evreux.
Devant un parterre en âge d'avoir des charges familiales, l'humour et la poésie de Jojo (il se surnomme lui-même ainsi) ne peuvent laisser indifférent. Polyglotte, il s'exprime à merveille dans la langue de Trénet, dont il avoue être un admirateur. En revanche, il ignore la scène hexagonale de ces 30 dernières années. Il interprètera plusieurs titres en français, mais aussi en espagnol, mélangeant par moments ces langues, mais rebondissant à merveille à chaque fois. Il aura une petite phrase judicieuse relative au conflit au Moyen-Orient, en chuchotant "Not in my name in Irak".


www.abordage.net

auteur : Samuel Charon -
chronique publiée le 16/03/2003

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