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Bye Bye Beauté

Coralie Clément
Capitol / EMI - 2005

Comme nous l’écrivions à l’époque, Salle Des Pas Perdus, le premier album de Coralie Clément, est «un pur bonheur auditif, un sucre d’orge bariolé de couleurs, aux goût exquis…». 3 ans plus tard, la jolie Coralie évolue dans le même registre musical, et s’épanouit toujours au travers d’une pop/chanson française qui lui va comme un gant. Son frère, Benjamin Biolay, est toujours de la partie, mais se montre toutefois moins omniprésent que sur le premier opus, laissant à sa petite sœur toute latitude pour pleinement s’émanciper. Avec en tête les disques de Stina Nordenstam, Ed Harcourt et Blonde Redhead qu’elle écoute assidûment, et la participation de Daniel Lorca (bassiste de Nada Surf) et Thierry Stremler, Coralie réussit avec Bye Bye Beauté un disque mâture, pas forcément évident à la première écoute, mais qui aime à dévoiler ses charmes uniquement à ceux qui s’en donnent la peine… Moins «gnan-gnan» que Carla Bruni, moins cérébrale que Keren Ann, aussi bonne chanteuse que sa belle-sœur Chiara Mastroianni (c’est à dire, «en progression, peut mieux faire !»), plus jolie que toutes ses consœurs réunies, Coralie esquisse pas à pas les contours de sa personnalité musicale, et se forge petit à petit une place bien à elle au sein de la scène française.


www.coralieclement.com
coralieclement.free.fr

chronique publiée le 23/03/2005


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