29/01/2020  |  5296 chroniques, 171 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 27/01/2020 à 17:39:51
    webzine
    recherche
    newsletter
    liens
    proposer
    chronique disque
Bigbang

Alex June
Lentonia Records/Module - 4 novembre 2013

La chilienne Alex June, installée à Paris, vient de réaliser un premier album pop qui devrait ravir les japonais (pour le coté japonisant de certaines mélodies), mais aussi tous les amateurs d’électro pop synthétique, coincés entre la new wave et les sonorités kitsch du grand prix de l’Eurovision. Entre Mikado, Ladytron, Depeche Mode (du début) et Yellow Magic Orchestra, la pop d’Alex June est une friandise très sucrée, qui possède pas mal de colorants, rose, jaune et bleu ciel pour lui donner un goût acidulé. Mais attention, malgré sa couleur acidulée, la musique d’Alex June ne tombe jamais dans le nunuche Bisounours. Alex June possède une voix d’enfant, d’une petite fille prête à faire une bêtise, du style à casser la vaisselle en poussant des cris de joie. Mais par moment sa voix peut aussi frôler celle d’une cantatrice installée devant son miroir doré. Alex June réalise seule sa musique sur un petit synthé cheap, mais en live elle est accompagnée par un batteur et de deux danseuses nippones prêtent à partir aux JO pour un concours de gymnastique au sol. Elle a dû appuyer sur toutes les fonctions de son synthétiseur, pour au final y extraire tout plein de belles ritournelles pop, teintées de mélancolie. L’ensemble sonne bien, est séduisant car à la fois naïf et frais à l’oreille. Sans oublier que la miss chante avec style dans plusieurs langues. Que demandez de plus ?


soundcloud.com/alexjune
lentonia.com/

chronique publiée le 13/11/2013


    foutraque
      
      
l'association  |  devenir partenaire