18/02/2020  |  5307 chroniques, 171 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 17/02/2020 à 18:04:01
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Glittermine

Jessie Evans
Nunn Records/La Baleine - 13 novembre 2013

Jessie Evans a une sacrée personnalité. Cette fille possède son univers à elle haut en couleur. Un mélange de burlesque, de punk cabaret et de danse africaine, pour son aspect festif et visuel. Un mélange de punk, d’afro beat, de ska, de funk blanc et de new wave (soit les ingrédients du label new yorkais ZE Records) pour sa musique. Comme si Nina Hagen, Siouxsie, The Slits, Peaches et Lizzy Mercier Descloux se mettaient ensemble pour faire un spectacle où le rythme et le groove sont les mamelles du corps humide. La voix, digne d’une diva de Jessie Evans, et proche de celle de Siouxsie, quand elle chantait dans The Creatures, - donc pas étonnant que Budgie (ex Banshees/The Creatures) soit venu jouer sur son 1er album Is It Fire -, est un bouquet de fleurs prêt à éclore. En plus d’avoir une belle voix rayonnante, elle joue du saxo divinement bien. En live elle est à la fois sur la scène et dans le public, pour faire une communion pour l’amour de la musique. De par son énergie communicative, elle transforme rapidement n’importe quelle salle en dance-floor fluo.
Glittermine est son 2ème album. A l’intérieur il y a 8 titres intenses avec notamment parmi les guests le sieur Jimi Tenor. Dès les premières notes de Love Rules, le beat box est dans le rouge. Et c’est parti pour 31 minutes de jambes en l’air, d’escapades nocturnes, de samba déchainée. Oui avec Jessie Evans, la musique est prêt du corps, c’est chaud bouillant dans le pantalon, et on aime ça !


jessieevans.net/
www.nuun-records.com/

chronique publiée le 12/12/2013


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