12/12/2018  |  5094 chroniques, 167 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 11/12/2018 à 11:58:06
    webzine
    recherche
    newsletter
    liens
    proposer
    chronique disque
Princes de l’Amour

Johnny Mafia
Dirty Water Records/Differ-Ant/Alter-K - 9 novembre 2018

C’est fou ce que dans la sphère rock le prénom Johnny peut évoquer. Du morceau Johnny B. Good à Johnny Thunders, en passant Johnny Ramones, Johnny Deep quand il jouait dans les films de John Waters, Jim Jarmusch et Terry Gilliam (et non pour une pub de parfum Dior) sans oublier notre Johnny national. Bref retour du côté de Sens avec Johnny Mafia et un premier album 11 titres (le précédent était un mini LP) produit dans un studio à Montpellier par Jim Diamond (The White Stripes). C’est donc entre de bonnes mains, que nos jeunes garçons reviennent nous saluer avec 29 minutes de musique rock grunge HC/noise et garage. Energique, insolent et sans fausses notes, Johnny Mafia a tapé dans le dur avec sa musique pour y extraire toute la force frontal qu’il y a entre l’homme et les instruments, avec effets de fuzz et de réverb en cadeaux. Ici on ne caresse pas les instruments dans le sens du poil, mais on les faits saigner et transpirer jusqu’à la brulure ou la crampe ! Si vous êtes amateur du style « One two thee four, Hey ! Ho ! let’s go» et du garage rock qui gratte juste là sous les valseuses, vous allez suer direct sur cet album qui ne prend pas midi à 14h pour vous séduire, faire du charme. Bref quelque part entre les Ramones, Helmet, Nirvana, Ty Segall, Bad Religion, Pixies, Mudhoney le rock électrique de Johnny Mafia a trouvé sa place.

Chronique de l’album Michel Michel Michel ici




fr-fr.facebook.com/johnnymafiagroupe/
johnnymafia.bandcamp.com/
www.youtube.com/watch?v=ojpmx0z2lnE

chronique publiée le 28/11/2018


    foutraque
      
      
l'association  |  devenir partenaire