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La Position Du Tireur Couché en 20 chansons

Clermont-Ferrand
21 juillet 2005

Ecrire sur ses chansons favorites pour donner envie au plus grand nombre de les écouter, Nick Hornby, l’auteur culte de tous les aficionados de rock, l’a très bien fait dans son livre 31 songs. Plus modestement et sans chercher à atteindre les sommets fréquentés par l’auteur doué d’High Fidelity, nous allons ici évoquer les morceaux signés par le groupe clermontois La Position Du Tireur Couché, afin de tenter d’éveiller la curiosité de ceux qui n’ont encore pas succombé aux charmes de ces jeunes gens biens sous tous rapports (ou presque). Au travers de la set list du groupe (truffée de chansons décalées, drôles, bien écrites, corrosives et minimalistes) lors des récents concerts donnés à Clermont-Ferrand dans le club de la Coopérative de Mai, le 25 juin, et sur la « plage » de la place du 1er mai, le 13 juillet (mais également au Zèbre de Belleville, le 6 juillet, pour une première escapade parisienne), se dessine en filigrane les portraits de quatre hommes et une femme qui, avec leurs concerts frais et pétillants donnent envie de boire des alcools forts en charmante compagnie, de partir en virée à Ramatuelle à deux, voire de deviser à l’horizontale sur les mérites respectifs des Moldy Peaches et des Sonics, du Velvet Underground et de Serge Gainsbourg, de Denise James et de Nancy Sinatra ou encore du Wedding Present, de Daniel Johnston ou des frangins Herman Düne



Je suis un branleur :

Pour mettre son public dans l’ambiance adéquate, La Position Du Tireur Couché débute souvent ses prestations scéniques (ultra courtes : en une heure pile, la messe est dite) par cette chanson en forme de manifeste. Et oui, ce n’est un secret pour personne, ces gens-là sont de gros branleurs. Et ils aiment bien que cela se sache, par principe. Mais également pour provoquer l’ire de leurs collègues de travail et autres détracteurs professionnels jugeant leur niveau musical faible, leurs chansons trop référencées et leurs performances pas très éloignées du foutage de gueule intégral. En ce qui nous concerne, le sautillant et rafraîchissant morceau Je suis un branleur nous met particulièrement en joie. Et ce n’est pas le seul à nous mettre dans cet état.

Des embarras de choix :

Il n'y a en effet que l’embarras du choix pour trouver son bonheur dans les compositions de LPDTC… A titre d’exemple, la chanson Des embarras de choix, récemment ressortie des cartons pour étoffer le répertoire, prouve que dès ses débuts le groupe possédait tous les talents requis pour trousser de petites ritournelles pop aux vertus addictives. Certains cherchent la formule magique pendant des années, sans jamais la trouver, d’autres la trouvent sans faire d’efforts particuliers… Cela doit être un peu rageant pour ceux qui ne détiennent pas le fameux secret de fabrication.

Le James Bond du quartier :

Même pour ceux qui n’essayent pas d’écrire, Frédéric Pradelle (chanteur, guitariste et songwriter de LPDTC) est pour le moins exaspérant… Ce sémillant trentenaire ne peut en effet s’empêcher de fanfaronner dans ses oeuvres avec un ton hâbleur de jeune Gainsbourg. Et, bien sûr, toutes les filles (voire même certains garçons) rêvent de tomber dans ses bras. Pour en rajouter une couche dans le registre séducteur à la petite semaine, ce bel homme bien habillé et bien chaussé place une grosse part d’humour et d’autodérision dans ses textes, écrits avec une plume trempée dans l’acide. Ce qui fait – comme il se doit – encore plus craquer son public. Le James Bond du quartier est l’exemple parfait de la chanson positivement réussie : un rythme sautillant, des guitares sixties, un duo vocal osé et des paroles qu’on aimerait bien chanter à deux sous la douche… Extraits des « dialogues ». Lui, en bon mâle sûr de son sex appeal : « Que diriez d’un week-end dans ma chambre, à boire des verres, à rigoler ensemble ? Vous pourriez me montrer vos jambes… Que diriez vous d’une croisière dans mon bain, imaginez le soleil de Juan les Pins, oubliez votre maillot de bain… » Elle, en ingénue tombée là par hasard, jouant à l’idiote en prenant un ton nunuche pour mieux cerner son interlocuteur : « Mais quel genre d‘homme êtes-vous ? » Lui, blasé et impatient de passer aux choses sérieuses : « Je suis le James Bond du quartier. » A cet instant précis, le public est conquis pour de bon, et il ne peut s’empêcher d’arborer un sourire satisfait jusqu'à la fin du concert, ou du disque, voire plus si affinités.

These Boots Are Made For Walking :

Cette chanson mythique chantée par Nancy Sinatra avec « un peu » d’aide de son mentor, le moustachu Lee Hazlewood, est joliment enchaînée avec Le James Bond du quartier en concert. Pour avoir récemment aperçu la vraie Nancy Sinatra, lors d’un concert aussi touchant qu’approximatif, on peut affirmer ici haut et fort que Gaëlle Lecozannet (voix, choeurs, claviers, citron, clap clap) chante ce morceau d’anthologie presque mieux que l’interprète originale. En découvrant sa manière distante, sévère, timide, fière et sexy de rendre hommage à ce tube, on dirait réellement que cette chanson a été écrite pour elle… Par exemple, par quelqu’un qui lui tournerait autour, comme le moustachu à crête punk hype faisant office de batteur dans LPDTC. Le petit détail qui tue : chaque fois qu’on entend cette version réjouissante de These Boots are made for walking, on rêve secrètement de faire Bang Bang avec Nancy/Gaëlle ! Et on n’est pas le seul…

On flanche :

L’idéal pour faire pencher la balance en sa faveur lors d’un soirée, c’est de danser un bon slow langoureux en glissant quelques mots bleus (ceux qui rendent heureux) à l’oreille de sa cavalière. Pas de problème, La Position a pensé à vous, qui avez du mal à conclure en dansant le Jerk, le pogo, le R&B ou le tango : un bon vieux slow. On flanche permet d’apprendre qu’avant d’être un play boy digne de la chanson de Jacques Dutronc, Frédéric Pradelle s’y prenait comme un manche avec la gent féminine. On se sent mieux après cette incroyable révélation et l’on apprécie d’autant plus cette chanson où les guitares se font plus mordantes sur la fin ; ce procédé marche toujours, souvenez-vous de Still Loving you ou Wind of change

Un rien dilettante :

Cette vieille chanson remise au goût du jour (comme Des embarras de choix) est, elle-aussi, une preuve éclatante des talents de songwriter de M. Pradelle, un homme mystérieux qui ne se dévoile que dans ses chansons. On savait déjà qu’il était un peu branleur sur les bords, qu’il avait du mal à choisir, qu’il se prenait pour rien moins que James Bond, qu’il aimait faire chanter les femmes, qu’il était maladroit avec elles… Maintenant on sait qu’il est un rien dilettante. On va finir par bien le connaître à force de lire ses textes!

Ce que les femmes remarquent parfois :

Regardez bien cet homme aux percussions nommé Frédéric Gilbert. Déjà outrageusement sexy dans son petit pantalon à rayures colorées (peut-être un peu trop colorées… ) quand il se trémousse pour mieux épouser les lignes de basses groovy dont il a le secret, notre homme se révèle irrésistible quand il délaisse - le temps d’une chanson - son instrument fétiche (une basse Hoffner, la préférée d’un certain Paul McCartney) et qu’il se saisit de deux morceaux de bois pour les taper l’un contre l’autre en dansant, avec un sourire béat sur les lèvres. A l’instar de Philippe Lavil qui tapait, lui, sur des bambous, il faut avouer que ça lui va très bien à M. Gilbert de taper sur des bouts de bois… Et les femmes, conquises, le remarquent à chaque fois, c’est un fait.

Blue Birds :

Encore une reprise/hommage chantée par l’épatante (comme ils disent dans les Inrockuptibles) Gaëlle… Cette fois-ci, elle est signée par le farfelu, obsédé et néanmoins très talentueux Adam Green, un jeune New-Yorkais qui conserve tout son charme, qu’il évoque des oiseaux bleus ou le douloureux problème de l’étouffement par une bite… Les membres de La Position du Tireur Couché (qui s’y entendent également en sous entendus scabreux) ne sont pas insensibles aux côtés volontairement kitsch et salutairement provocateurs de ce jeune fan de Lou Reed. Et on les comprend.

Les plages de Berck :

Ce morceau s’intitule Les plages de Berck, à ne pas confondre avec Les plages de l'inénarrable Jean-Louis Aubert. Cette petite précision est nécessaire car certains fans de M. Aubert vont acheter le disque pour écouter une reprise de leur chanteur favori. Alors que non, ce n’est pas une reprise de l’ex chanteur de Téléphone, un artiste qui ne fait vraiment pas partie des références de LPDTC. Ou alors, ils le cachent bien… Cette chanson en forme de souvenir de vacances cache en son sein une rage adolescente trop longtemps rentrée : au détour d’un couplet calme, des guitares acérées inspirées par celles de David Gedge du Wedding Present sont de sortie. Ce n’est pas Jean-Louis Aubert qui s’autoriserait ça…

Pale Blue Eyes :

Un groupe pop classieux comme La Position ne pouvait que reprendre la plus belle chanson d’amour du monde : Pale Blue Eyes, un titre signé par Lou Reed quand il évoluait encore au sein du Velvet Underground, une référence pour les deux Frédéric, les deux Gaël(le) et Lilian. La version qu’ils en proposent est personnelle : ralentie, économe en moyens, axée sur l’essentiel (la mélodie et le texte)… Cette chanson quasi insurpassable nous procure tant de plaisirs renouvelés, qu’on aimerait sincèrement que tout le monde la connaisse et l’apprécie.

Bête :

« Je suis super drôle, voire même sexy, j’aime bien l’alcool, j’ai de l’appétit ; dans les cocktails, on ne voit que moi. » Après le hit (pas encore multiplatiné, mais cela ne saurait tarder) Acapulco, voilà un florilège des paroles du nouveau tube de La Position, entièrement chanté par l’irrésistible Gaëlle, avec des textes assez peu consensuels (et c’est un euphémisme… ). M. Pradelle, comme avant lui Serge Gainsbourg, Lee Hazlewood, Federico Pellegrini et quelques autres, jubile en effet à la seule idée d’écrire des paroles misogynes (sous entendant que les femmes sont un peu nunuches) pour les faire chanter par une pin-up, bien sûr. Les chiennes de garde et autres féministes n’aimeront pas cette chanson. Nous si… Car, il est bon de rire parfois, en s’éloignant du politiquement correct qui étouffe toute créativité. Gaëlle n’est pas bête, on le sait parfaitement, mais la voir jouer à la perfection la cruche écervelée est tout simplement jubilatoire.

Les femmes mariées :

Cet excellent morceau a permis à La Position d’être retenu sur la compilation annuelle des Inrockuptibles, CQFD. Bien dans la tradition des compositions du groupe, Les femmes mariées permet à l’auteur de dire haut et fort la tendresse particulière qu’il éprouve à l’égard des femmes déjà prises. Et bien sûr, il énumère avec une délectation certaine tous les qualificatifs dont il se voit affublé à cause de cette perversité : un fumier, un pourri, une merde, une saloperie, un lâche, un détraqué, un drogué, un PD… Inutile de dire que ce titre gratiné est un must, aussi bien sur scène que sur disque.

Je m’en lasse :

C’est une des nouvelles compositions signées Frédéric Pradelle/La Position du Tireur Couché : un texte malin (où cette fois-ci la femme a le beau rôle), une mélodie qui reste en tête, c’est la marque de ce groupe à part dans la chanson française/pop en 2005 qui signe ses œuvres d’un LPDTC qui veut dire La Position Du Tireur Couché. Vont-ils être les sauveurs de la chanson française et se transformer en vengeurs masqués s’inspirant de Zorro et Bernardo pour pourfendre avec férocité les regrettables Kyo, Cali, Jenifer, Luke, Sinsémilia, Steve Estatoff, Prohom, Nosfell, No One Is Innocent, Olivia Ruiz et Déportivo qui polluent sans vergogne nos ondes (et en en toute impunité en plus) ? Nous le saurons au prochain épisode… Ce qui est sûr, c’est qu’on ne risque pas de se lasser de sitôt d’entendre Gaëlle se rebiffer face aux propositions ennuyeuses de son acolyte (ayant une fâcheuse tendance à se la péter grave). Inutile de dire que les militants contre le réchauffement de la planète ont vraiment du souci à se faire quand la belle prend un ton honteusement coquin pour susurrer un irrésistible « Je t’excite » !

Steve Austin :

C’est la première chanson de La Position qu’on a eu envie de fredonner après le concert du groupe en première partie de Zita Swoon, en 2001, à la Coopérative de Mai… Et c’est toujours un plaisir de communier avec cet homme étrange qui se trimballe avec des survêtements moulants ridicules alors qu’il vaut quand même la modique somme de trois milliards. « Vaudrons-nous un jour autant ? », s’interroge le chanteur à la fin de cet titre fulgurant. Ça nous étonnerait fort, mais on ne sait jamais…

Acapulco :

« Il fait si chaud, vous êtes si beaux, Acapulco… » Cette chanson tropicale est miraculeuse (c’est vrai !) : vous l’écoutez une seule fois, et hop, vous êtes conquis, il vous prend des envies de chanter tout nu dans la rue, vous êtes gai (ça oui !), et vous aimez tout le monde… Acapulco est un des nombreux tubes du répertoire de la Position Du Tireur Couché, c’est une sorte de Sea Sex and Sun de années 2000, chanté par un genre de Brigitte Bardot non méprisable (c'est-à-dire qui ne serait pas d’extrême droite). Dis tu l’aime ma voix à la BB ? Ouiiiiiiii ! On aime bien aussi le style de Gaël Jonard - aux claviers sur ce titre : avec deux doigts, il fait plus d’effet que bien des virtuoses… Une leçon à retenir pour ceux qui hésitent à faire de la musique car ils ne sont soi-disant pas assez bons selon les critères du rock progressif instrumental avec solos de guitare masturbatoires ; les membres de LPDTC ne se considèrent d’ailleurs pas comme des musiciens à part entière, ils se voient plus comme des amis partageant une passion commune pour la pop sixties. Et c’est très bien comme ça !

Harley Davidson :

Initialement chantée par Brigitte Bardot sur un texte et une musique du génial Serge Gainsbourg, cette chanson magique sied parfaitement à Gaëlle Lecozannet et à la LPDTC, grands fans de notre Serge national devant l’éternel… « J’irai peut être au paradis mais dans un train d’enfer. Quand je sens les trépidations de ma machine, des désirs me montent dans le creux des reins » : difficile de résister à ces invitations à vivre vite en profitant pleinement de tous les plaisirs de la vie quand on découvre la version musclée et bien envoyée de ce tube intemporel par La Position…

Ce que l’on peut s’emmerder :

Lancinante et acerbe, cette chanson incisive était il y a peu encore jouée en début de concert, sans doute pour provoquer et tester le public. Placée désormais en plein milieu du set, elle n’en a que plus d’impact. Le texte rappelle de bons mauvais souvenirs à plus d’un, les interventions de la guitare Gretsch de Lilian Raynaud assombrissant encore le propos. Cela fait du bien d’entendre un chanteur dire des choses qu’on aurait aimer voir sortir de notre bouche : « Ce que l’on peut s’emmerder chez vous, tout ce que vous racontez, je m’en fous. Pour un peu, je prendrai mes jambes à mon cou »

Encore :

« Ah oui, encore ! Serre-moi plus fort ! » Cette chanson sonne comme une (bonne) chute de studio des Little Rabbits, on jurerait presque que Federico Pelligrini l’a écrite un soir de concert à Clermont-Ferrand puis l’a offerte à La Position lors d’un soirée aftershow un peu arrosée. Et bien non, c’est bien une chanson de nos « petits » Auvergnats, il est vrai grands fans devant l'éternel des petits lapins nantais (comment ne le serait-on pas d’ailleurs ?). Elle parle de jeunes gens qui font des galipettes dans une voiture sous le regard des gens, c’est choquant quand même. Mais ne nous inquiétons pas trop : Nicolas Sarkozy et son pendant auvergnat Brice Hortefeux vont sous peu mettre fin à ces agissements en imposant un couvre feu à 20 h. Vivement 2007 !

Ice cream man :

Jonathan Richman est le héros de Didier Wampas et de beaucoup de monde, il est également très apprécié par les fans de pop (et de Mary à tout prix des frères Farrelly), qui sont transportés de joie par ses ritournelles aux mélodies imparables et aux textes drôlement bien écrits. La Position se devait donc de lui faire un petit clin d’œil, c’est aujourd’hui chose faite avec cette cover sans fioritures jouée uniquement sur scène. Avec trois bouts de ficelle, La Position réussit à toucher, c’est une qualité rare de nos jours…



Bête (version espagnole) :

Rejouer Le tube deux fois pour marquer les esprits et faire entrer l’air dans la tête du public, le procédé est couramment utilisé par tous ceux qui ont le désir de vendre des disques et/ou de cartonner sur les ondes… La Position Du Tireur Couché, en parfait groupe pop souhaitant faire écouter sa musique au plus grand nombre, ne déroge pas à cette règle… Le petit plus étant l’ajout de paroles (toujours chantées par Gaëlle) en espagnol. Décidément, cette jeune femme est très douée pour les langues étrangères.

En savourant (sans aucune modération, bien évidement) les chansons pop lo fi de La Position, il n’est pas rare de ressentir le besoin impérieux de proposer un week-end dans sa chambre à la première (jolie) fille venue ayant écouté au moins une fois Walk on the wild side, Sunday morning, Je t’aime moi non plus, Teenage kicks, There goes my baby, I can only give you everything ou Venus in furs. Il a y fort à parier qu'avec des chansons aussi réussies - et propices au rapprochement entre les sexes - que celles qui figurent sur le premier album de La position du Tireur Couché (Acapulco, disponible partout, chez Naïve) et celles qui sont interprétées lors de concerts réjouissants, Frédéric Pradelle puisse sous peu dire qu’il a pas mal de succès grâce à son groupe (comme il le dit déjà, pour faire le malin, dans la chanson Acapulco)… Cela ne serait que justice, après dix ans d’existence de La Position Du Tireur Couché.

A lire également : la chronique de l'album de La Position, ainsi qu'un compte rendu de concert de LPDTC en décembre 2004...

La Position du Tireur Couché sera en concert le 2 décembre 2006 à Clermont-Ferrand (Coopérative de Mai, avec Lady Palavas), et le 23 décembre 2006 à Montpellier (Rockstore, avec Lady Palavas)

Photos : Justine Gourdeau (1), Jean-Pascal Blache (2, 3, 4, 7, 8), Yvan Mathie (5) et Marc Geneix (6).

www.laposition.com/
www.naive.fr
www.myspace.com/lapositiondutireurcouche


auteur : Pierre Andrieu - pierre@foutraque.com
interview publiée le 21/07/2005

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