19/08/2017  |  4858 chroniques, 162 interviews sur foutraque  |  dernière mise à jour le 15/08/2017 à 12:36:24
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Soirée Another Record : The Keys + Odran Trümmel & the boys from Louishill

mardi 21 février 2012

5 euros (3 euros adhérents)

Connexion Café - 8 rue Gabriel Péri - TOULOUSE

Quoi? : The Keys (Pop-Folk / Canada) + Odran Trümmel & the boys from Louishill (pop psyche / Fra-Eng)
Quand? : le mardi 21 février à 20h30
Où? : Connexion Café (8 rue Gabriel Péri, Toulouse)
Combien? : 5 euros

The Keys (pop-folk) :

broiskeys.jpg

The Keys, c’est le projet musical de Boris Paillard.
Depuis longtemps baigné de musiques diverses (de la musique cajun au death metal), il a le plaisir d’avoir une première expérience de la scène et de l’enregistrement dès 15 ans, en tant que saxophoniste-choriste dans un groupe de ska/reggae/rock/metal/punk : Urus Raïdho. Après de nombreux concerts et compositions au sein de cette formation de 2000 à 2004, il la quitte pour d’autres horizons.
Il se remets à la création musicale fin 2005 pour écrire et enregistrer un album de rap francais avec son vieil acolyte Eliot Delahaye avec qui il monte le groupe/concept Iv My Babiz. Un album 13 titres fut issu de cette collaboration, ainsi qu’un concert et une prestation radiophonique. C’est durant cette période qu’il commence à prendre confiance dans sa voix et ses compositions acoustiques, et c’est vers le milieu de l’hiver, début 2006 qu’il fera mon premier concert dans un petit pub nommé “Us Passion”.
Le projet The Keys se concrétise de mois en mois, les concerts et compositions s’enchaînant.

Cette motivation croissante aboutit sur un été particulièrement productif puisque 3 albums seront enregistrés durant cette période, parfois avec l’aide précieuse de fidèles compagnons musicaux. Une année d’exil universitaire à Montréal l’a permis d’étendre ses goûts musicaux un peu plus, en devenant créateur et animateur d’une émission radio dédiée à la musique folk sur une radio universitaire dynamique, Univers Folk.
Il a aussi pu dans cette période me produire à Montréal et Toronto, ainsi qu’enregistrer un album de 12 titres au mois de mai en compagnie de fantastiques musiciens locaux. L’été s’annonçait ensoleillé et son agenda peu chargé, alors il décida de partir dans une tournée musicale aux Etats-Unis d’Ouest en Est en commençant par Vancouver le 1er Juin au Canada pour finir à Boston le 30 Août.
De retour à Toulouse, il y enregistre deux albums, un Ep résolument rock fin décembre 2007, Earth Is My Only Homeland et un Lp plus varié, Years Are Made Of Seconds paru fin 2008.

Après divers voyages et tournées traversées, d’enregistrements (qui donneront un album à paraître, Long Time No Sea), il se réinstalle à Montréal et à ce jour, compose toujours des chansons en tentant toujours avec passion et exigence d’affiner son écriture, peaufiner sa musique, améliorer son chant et renouveler sa musique, continuant en parallèle ses divers projets d’écriture.

Quelques Chroniques :

Étonnant ! La musique de The Keys est ouverte, sans ego démesuré, on sent Paillard à l’écoute de ses instruments et prêt à aller où leur son le mène.
Les compositions de Boris Paillard restent toujours au centre des débats, et ce joyeux éparpillement sonne finalement très personnel.
On accroche !” (Sefronia)

Quelques accords délicats, une voix fragile et des textes qui sentent bon les promenades loin de la ville, ça ne se refuse pas ! Des choeurs chaleureux, l’omniprésence d’une simplicité reposante, des mélodies entraînantes…Un album parfait pour attendre le retour du printemps !” (Longueur d’ondes)

Folk brinquebalant et joyeux, joué avec enthousiasme communicatif.” (Popnews)

Plus d’infos : www.myspace.com/sirobandthekeys - www.thekeys.fr - www.reverbnation.com/iamthekeys

Odran Trümmel & the boys from Louishill (pop psyche) :

odrantrummel.jpg

Tout d’abord, un peu d’histoire : Odran Trümmel serait descendant de huguenots atrocement châtiés suite à la Conjuration d’Amboise (1560) dont les quelques survivants ont voulu dissimuler aux Pays-Bas leur passé conspirateur. Il aurait fallu plus de quatre cents ans à cette famille pour gravir à nouveau le Mont Louis, fière colline dominant la Loire, et y reconstruire sur les vestiges de son passé les fondations d’une nouvelle dynastie dans le sous-sol de laquelle Odran s’installe un home studio. C’est là qu’il s’essaiera à la batterie en fondant avec son frère Johann (basse) et leur confesseur Andy Bishop (saxophones), le trio Epsilon Sigma Club, proposant une sorte de jazz sale qui plaira plus aux auditeurs de radio Béton qu’à ceux de TSF.
Mais remontons un peu en arrière : un long séjour en Écosse avait permis à Odran de découvrir les champions du folk britannique que furent Davey Graham, Bert Jansch et Nick Drake et qui le marqueront tant par la puissance émotive de leurs chansons dépouillées que par la créativité de leur jeu virtuose.
Empoignant sa guitare, il commence à composer ses propres chansons qu’il ira défendre en frissonnant sur les scènes vernies à la bière rousse des open mic qui animent les soirées d’Edimbourg. Ces morceaux aboutiront à Down Louishill, album bricolo de pop acoustique qu’Odran enregistre à son retour en Touraine, et qui sortira en 2005 sur le label Another record. Cette petite sortie artisanale sera honorée d’un accueil enthousiaste de la presse musicale.

Après une longue tournée en solitaire, il retrousse ses manches noircies par l’effort pour composer Mutants & Loonies, son deuxième album, qui se fait plus électrique, toujours sur Another Record, distribué par Anticraft.Pour rendre sur scène l’énergie de l’enregistrement, il y convie deux compères, Andy d’Epsilon Sigma Club cette fois-ci à la basse, et le flegmatique Qwan Hyu à la batterie. Le trio baptisé « the Boys from Louishill » décide alors de traverser le monde pour aller se la donner dans les bars enfumés où la pinte est à un prix modique. Des rumeurs ont voulu que la tournée ait presque eu raison de la vitalité du groupe, qui ne ménage pas ses efforts et fonctionne à l’affect.

Si ces rumeurs sont infondées, le prochain album d’Odran Trümmel se fait néanmoins plus rageur et plus instable que ses prédécesseurs. Le groupe muscle son jeu et développe un comportement bipolaire, passant de l’acoustique à l’électrique sans mot dire, installant des trappes et des fausses pistes dans ses morceaux, se jouant des styles et des règles.
Le troisième album Holy Phenomenon, pour la première fois enregistré en studio (Studio Pôle Nord) grâce à la FRACAMA, bénéficie d’une composition plus collective aux influences élargies, laisse libre cours à ses pulsions punk rock, cède à la tentation progressive, lorgne du côté du hip hop le temps d’un couplet, laisse entrevoir son goût pour le jazz et la musique ouest-africaine le temps d’un refrain. Le titre Rabid Dogs particulièrement représentatif de cette volonté de se tortiller et de retomber sur ses pattes, fait l’objet d’un EP sorti en mai 2011. C’est sur scène que le groupe se montre le plus imprévisible, en s’adaptant aux contraintes des lieux. Un soir totalement survoltée et bruyante, la prestation du groupe sera le lendemain intimiste et caressante.

Quelques Chroniques :

« Chaque chanson, à multiples tiroirs, en contient ainsi une dizaine, extravagantes et bariolées, sautant du coq à l’âme, du hip-hop au punk, braque comme du beck qui aurait forcé sur la Beck ‘s » (les inrockuptibles)

« Cinq titres d’une fraîcheur et d’une énergie déconcertantes, qui n’ont d’égales que leur qualité musicale…nerveux et fun à la fois, un genre à lui tout seul» (Longueur d’ondes)

« Presque poppy, l’univers d’Odran Trümmel désamorce d’entrée l’anti-folk des Herman Düne au contact de Phoenix et Montag » (Octopus)

Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=_SjKN1BRGNE
Son : http://www.deezer.com/fr/music/odran-trummel#/music/odran-trummel/rabid-… - http://soundcloud.com/odran-trummel - http://odran-trummel.bandcamp.com/





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